Santé

01 décembre 2020

Tout ce qu’il faut savoir sur les assurances, les voyages et la COVID-19

Tout ce qu’il faut savoir sur les assurances, les voyages et la COVID-19

L’assurance voyage comprend plusieurs volets. Le volet soins médicaux d’urgence est celui qui vous couvre si vous vous blessez ou si vous tombez malade à l’étranger. L’assureur s’occupe de vous porter assistance, de vous diriger vers les soins requis, de vous procurer tout ce dont vous avez besoin, de vous rapatrier si nécessaire, de couvrir vos frais médicaux, etc. La couverture de la COVID-19 varie grandement d’un assureur à l’autre, mais on peut dégager trois grandes catégories : Les assureurs qui déterminent s’ils couvrent ou non la COVID-19 en fonction des avis gouvernementaux C’est le cas de l’Assurance voyage CAA-Québec. Ces assureurs ne couvrent pas les risques liés à la COVID-19 tant qu’un avertissement de niveau 3 (éviter tout voyage non essentiel) ou 4 (éviter tout voyage) est en vigueur pour la destination. Si vous êtes testé positif à la COVID-19 dans un pays ou une région visés par un avis d’éviter tout voyage (essentiel ou non), vous ne serez donc pas couvert et devrez payer vous-même vos soins médicaux liés au virus. Ces avis sont émis par Affaires mondiales Canada et visent des régions ou des pays. Cependant, le 13 mars dernier, Affaires mondiales a émis un tel avis pour tous les pays, qui est toujours en vigueur. Qu’en est-il des autres risques, comme un accident de la route, un empoisonnement alimentaire, une mauvaise chute, une fracture, etc.? En fait, ce qui n’est pas visé par l’avis gouvernemental et ne constitue pas une condition pré-existante devrait être couvert par votre assureur, mais mieux vaut le vérifier auprès de lui avant de partir. Les assureurs qui couvrent la COVID-19 pour les voyages essentiels Ces assureurs couvrent les soins médicaux liés à la COVID-19 uniquement lors des voyages jugés essentiels, par exemple pour des travailleurs des services essentiels, ou encore pour se rendre au chevet d’un proche en fin de vie ou à des funérailles. La définition de «voyage essentiel» est à géométrie variable. En principe, il appartient au voyageur de déterminer si son voyage est essentiel ou pas, mais attention, l’assureur pourrait en juger autrement! Avant de tenir pour acquis qu’un voyage est couvert, mieux veux en discuter avec son assureur, se mettre d’accord et même exiger une confirmation écrite. Les assureurs qui couvrent la COVID-19 en dépit des avis gouvernementaux Quelques assureurs couvrent maintenant la COVID-19 à même leur contrat de base ou dans un avenant (moyennant des coûts), en dépit des avertissements gouvernementaux et peu importe la raison du voyage. Ces assureurs ont redonné espoir aux voyageurs impatients, mais il faut savoir que cette couverture a des limites importantes :• À vérifier : Le dédommagement maximal pour les soins médicaux liés à la COVID-19 et les allocations peuvent s’avérer insuffisant en cas d’hospitalisation prolongée ou de complications. • Le voyageur ne doit pas présenter de symptômes de la maladie avant son départ.• L’assureur ne garantit pas l’accès aux soins d’urgence ni aux services d’assistance à destination.• L’assureur peut vous obliger à interrompre votre voyage et à rentrer au pays s’il juge la situation trop risquée.• Une fois à destination, si vous devez prolonger votre voyage, cette prolongation peut être refusée et votre retour au Canada (à vos frais) peut être exigé à tout moment. Couverture de la COVID-19 pour l’annulation ou l’interruption d’un voyage Sur ce point, l’ensemble des assureurs s’entendent : impossible de réclamer un dédommagement pour un voyage annulé en raison de la COVID-19 si l’assurance annulation a été achetée après le 13 mars 2020. Pourquoi? Parce que les assureurs assurent l’imprévu, alors que la COVID-19 est devenu un risque connu le 13 mars dernier, lorsque le gouvernement canadien a émis son avertissement mondial. Même chose si vous partez en vacances et que vous devez interrompre votre voyage en raison d’une éclosion de COVID-19. Le retour se fera à vos frais, puisqu’il s’agit d’un risque connu. Les assurances annulation et interruption demeurent cependant valides pour l’ensemble des autres risques couverts par leurs polices d’assurance respectives. Les risques liés à la COVID-19 devraient de nouveau être couverts lorsque les avis officiels d’éviter de voyager seront levés. Par exemple, si vous réservez le voyage de vos rêves en Provence alors qu’aucun avis n’est en vigueur et que, par malchance, les frontières ferment avant votre départ ou un nouvel avis est émis, vous devriez être couvert par votre assurance annulation. Les autres solutions pour vous protéger Il existe d’autres solutions pour obtenir une certaine couverture de la COVID-19 en voyage, comme les assurances proposées par des transporteurs aériens, des croisiéristes, des complexes touristiques et même des pays. Il faut cependant savoir que ces protections ne sont pas équivalentes à celles offertes par les assurances voyages et qu’elles ne couvrent que les risques liés à la COVID-19. Par conséquent, une assurance voyage demeure requise pour tous les autres risques. Pour plus de détails, voici ce qu’il faut vérifier lorsqu’on se procure une assurance voyage. Les protections COVID-19 proposées par les compagnies aériennes ou les voyagistes Certaines compagnies aériennes (Virgin, Emirates, etc.) et certains voyagistes proposent maintenant des assurances qui couvrent certains risques liés à la COVID-19 pour certaines destinations. Par exemple, Vacances Air Canada, Transat et Sunwing proposent une telle assurance avec leurs forfaits Sud. Cette assurance couvre les frais médicaux, les frais d’hébergement en cas de quarantaine, ainsi que les frais de transport et de rapatriement. Par contre, une couverture maximale est de 100 000$ CAN par personne, comme on voit souvent, pourrait être insuffisante pour couvrir des frais d’hospitalisation en soins intensifs, surtout aux États-Unis. Idem pour l’allocation de subsistance de 100$ par jour. Les protections COVID-19 proposées par certains pays Le Portugal, la République dominicaine et les Îles Canaries proposent des assurances COVID-19 gratuites ou à peu de frais à leurs visiteurs. Par exemple, celle du Portugal couvre les frais médicaux et hospitaliers, ainsi que l’annulation, l’interruption et la prolongation du séjour. Toutefois, rappelons que le grand problème actuellement est l’accès aux soins pour les malades de la COVID-19. Bien que certains pays couvrent les visiteurs, il vaut mieux s’assurer que les soins leur sont accessibles. Rechercher les produits flexibles pour limiter les risques liés à la COVID-19 La pandémie amène son lot d’incertitudes susceptibles de compromettre un voyage. Et si un de vos proches tombait malade juste avant votre départ? Si vous faisiez de la fièvre, qu’un nouvel avertissement était émis ou qu’une éclosion se déclarait à l’hôtel avant votre arrivée? Voilà plusieurs raisons de rechercher un produit voyage flexible ou même remboursable. Les grands fournisseurs de services touristiques ont très bien compris le message et offrent pour la plupart beaucoup plus de flexibilité. Ils permettent par exemple d’annuler un voyage, de le reporter, de le transférer, de le modifier à la dernière minute, et ce, sans frais ou à des coûts très raisonnables. Certains proposent même un remboursement. Côté assurances aussi, vous pouvez envisager l’achat d’un produit remboursable. Les assurances voyages (la portion pour les frais médicaux d’urgence) sont généralement remboursables jusqu’au moment de leur entrée en vigueur (en général, votre date de départ). Toutefois, ne vous attendez pas à un remboursement pour une assurance voyage annuelle, car ce produit est souvent non remboursable (même au prorata!) après son entrée en vigueur. Le FICAV. Le quoi? Oui, le FICAV C’est le Fonds d’indemnisation des clients des agences de voyages, qui relève de l’Office de protection du consommateur. Ce fonds a pour but de rembourser des services touristiques payés, mais non reçus. Mais attention, ne comptez pas demander une indemnisation pour un voyage en évoquant la COVID-19 si vous avez réservé votre voyage alors qu’un avis gouvernemental était en vigueur pour votre destination. Le FICAV est très clair sur ce point. Couverture de la COVID-19 pour les voyages au Canada La plupart des assureurs couvrent la COVID-19 lors des voyages au Canada. Une assurance voyage est-elle nécessaire pour voyager au Canada? Que oui! Même la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ) le recommande! C’est que la carte d’assurance-maladie n’est pas acceptée partout au Canada. Par ailleurs, la RAMQ ne rembourse pas complètement les frais d’hospitalisation d’urgence dans une autre province : elle rembourse seulement le montant des mêmes traitements au Québec, la différence étant à la charge du voyageur. Bref, la facture peut grimper vite, ce qui rend l’assurance voyage pratiquement indispensable. Rappelons en terminant que l’avis officiel d’éviter tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada est toujours en vigueur et que cet avis est à prendre au sérieux. Bref, il n’est pas encore recommandé de voyager. Si vous devez le faire pour des raisons qui vous appartiennent, CAA-Québec vous invite à respecter scrupuleusement les recommandations sanitaires qui s’appliquent et à demeurer extrêmement prudent. Rappelons qu’un isolement complet de 14 jours est toujours de rigueur pour toute personne qui revient de l’étranger. Vous avez hâte de voyager de nouveau? Nous aussi! Rien ne vous empêche de rêver ou de planifier votre prochain voyage. Les conseillers de Voyage CAA-Québec sont d’ailleurs disponibles pour vous aider et pour vous informer sur les assurances, les mesures sanitaires et tout ce qu'il faut savoir sur le voyage qui se réinvente. Soyons positifs. Les avions se sont remis à voler avec des protocoles sanitaires rassurants. Des vaccins sont en route. L’industrie s’adapte et fait preuve de flexibilité et de résilience. Le retour au rythme pré-pandémie prendra du temps, mais on y arrivera.

18 novembre 2020

En décembre : Donner du sang. Donnez la vie

En décembre : Donner du sang. Donnez la vie

Malgré la pandémie et l’hiver, Héma-Québec invite les donneurs de sang à rester mobilisés pour ceux qui ont besoin de leur générosité pour recouvrer la santé.Il est également nécessaire de prendre rendez-vous avant de se présenter en collecte en contactant le 1 800 343-7264 (SANG) ou en écrivant à jedonne@hema-quebec.qc.caIl est possible de planifier un don dès maintenant à la collecte de sang de Sainte-Julie qui setiendra le mercredi 9 décembre de 10 h à 20 h, dans la grande salle du Centre communautairede Sainte-Julie situé au 550, boul. St-Joseph à Sainte-Julie. L’objectif de cet événement est d’accueillir 140 donneurs. Soyez nombreux à prendre rendez-vous!1 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour, afin de garantir un niveau de réserve optimal,même en temps de pandémie.Héma-Québec met tout en place pour continuer à faire du don une expérience sécuritaire. Denombreuses mesures sur l’ensemble des sites de collecte, notamment des contrôles de l’accèsaux sites de collecte avec prise de température des donneurs et des bénévoles, des mesures dedésinfection supplémentaires et une organisation logistique des collectes revue afin derespecter les mesures de distanciation. Pour consulter l’ensemble des mesures déployées :https://www.hema-quebec.qc.ca/coronavirus/index.fr.htmlQui peut donner du sang?Toute personne en bonne santé, âgée de 18 ans ou plus, peut généralement faire un don desang. Avant de se présenter à une collecte, il est possible de vérifier son admissibilité auprès duService à la clientèle-donneurs au 1 800 847-2525 ou de consulter le site Web d’Héma-Québec au www.hema-quebec.qc.ca, section Donneurs > Sang > Puis-je donner?

21 octobre 2020

La 20e édition du 24h Tremblant exceptionnellement à distance cette année du 4 au 6 décembre!

La 20e édition du 24h Tremblant exceptionnellement à distance cette année du 4 au 6 décembre!

Puisqu'il est possible de participer directement de chez-vous, saisissez l’occasion pour vous joindre à cet événement rassembleur partout au Québec, pour vous dépasser aussi et surtout, pour contribuer à la grande cause des enfants. Plus que jamais, les enfants ont besoin de vous.- Parce que les revenus des fondations ont chuté de 60 % depuis le début de la pandémie.- Parce que le cancer est toujours la première cause de décès par maladie chez l'enfant.- Parce que, sans vos dons, les projets de recherche sont en péril. Pas question de lâcher les enfants! lance avec un cri du cœur Simon St-Arnaud, producteur de l’événement. Ça fait 20 ans que le 24h contribue au mieux-être des enfants au Québec et en Ontario. Depuis quelques années, nous sommes de plus en plus témoins d’histoires de guérison mais nous savons que la bataille est loin d’être gagnée. Continuons de mener cette lutte afin de donner aux enfants tous les moyens pour rester en vie et en santé. Cette année, il n’y a plus d’excuses parce qu’il n’y a plus de distance! Tout le Québec est invité à prendre part à l’événement puisqu’ensemble, nous sommes plus forts! En vous inscrivant, vous recevrez une tuque, un masque, votre dossard et… une médaille! Aidez-nous à partager la nouvelle et faire en sorte que le plus de gens possible prennent part à ce mouvement. Merci de faire partie de cette communauté qui redonne espoir aux enfants et aux parents. Pour plus d'infos ou participer : 24htremblant.com

25 novembre 2020

Noyade d’un travailleur de la Marina du Richelieu 2.0 lors d’une plongée : la CNESST dévoile les conclusions de son enquête

Noyade d’un travailleur de la Marina du Richelieu 2.0 lors d’une plongée : la CNESST dévoile les conclusions de son enquête

La CNESST rend aujourd’hui publiques les conclusions de son enquête sur l’accident du travail ayant coûté la vie à M. Stéphane Parent, travailleur pour la Marina du Richelieu 2.0, le 6 avril 2020, à Belœil. Chronologie de l’accidentLe jour de l’accident, M. Stéphane Parent se trouvait à la Marina du Richelieu 2.0 de Belœil pour procéder à l’installation des quais. Pour ce faire, il devait récupérer au fond de la rivière un câble d’acier. Muni d’un équipement de plongée dont l’apport d’air est assuré par un boyau relié à une bonbonne placée sur une barge, M. Parent effectuait la plongée à proximité de la barge, à laquelle il était relié par une ligne de sécurité et dans laquelle prenait place son collègue. Après quelques minutes sous l’eau, il est remonté à la surface. Il était alors essoufflé et emmêlé dans sa ligne de sécurité et son boyau d’alimentation en air. Alors que le travailleur flottait près de la barge, son masque a été retiré, puis son collègue l’a aidé à se défaire des équipements auxquels il était emmêlé. À la suite de ces manœuvres, le travailleur, qui n’était plus relié à la barge par sa ligne de sécurité, a soudainement coulé dans l’eau sans pouvoir refaire surface. Les secours ont été appelés sur les lieux, et M. Parent a été transporté à un centre hospitalier, où son décès a été constaté. Causes de l’accidentL’enquête a permis à la CNESST de retenir deux causes pour expliquer l’accident :• le travailleur a coulé dans l’eau sans être alimenté en air respirable et sans être relié à sa ligne de sécurité;• l’organisation des travaux d’installation des quais était déficiente en ce qui a trait aux équipements utilisés, à la méthode de travail et à la formation du travailleur.À la suite de l’accident, la CNESST a interdit à l’employeur, Marina du Richelieu 2.0, de terminer l’installation de ses quais. L’employeur ayant mis en place une procédure de travail sécuritaire, la CNESST a autorisé la reprise des travaux. De plus, la CNESST a interdit l’utilisation du masque de plongée et du boyau d’alimentation en air puisqu’ils sont inadéquats pour la plongée en contexte professionnel. Comment éviter un tel accidentPour prévenir les accidents lors de travaux effectués en plongée, des solutions existent, notamment :• le travail doit être effectué par une équipe composée d’au moins trois plongeurs ayant reçu une formation en plongée professionnelle; • l’employeur doit s’assurer, avant de commencer les travaux, qu’un plan de plongée a été élaboré et que ce plan comprend notamment : o l’identification des risques et les mesures de prévention à prendre pour les éliminer et les contrôler,o les mesures à prendre lors de situations d’urgence qui permettent de porter assistance rapidement à un plongeur.En vertu de la loi, l’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique de ses travailleurs. Il a également l’obligation de s’assurer que l’organisation du travail ainsi que les équipements, les méthodes et les techniques pour l’accomplir sont sécuritaires.Les travailleurs doivent faire équipe avec l’employeur pour repérer les dangers et mettre en place les moyens pour les éliminer ou les contrôler. Suivis de l’enquête• La CNESST transmettra les conclusions de son enquête à l’Alliance de l’industrie nautique du Québec, à l’Union des municipalités du Québec et à la Fédération québécoise des activités subaquatiques afin que leurs membres en soient informés.• Le rapport d’enquête sera également diffusé et distribué auprès de l’Institut maritime du Québec, aux associations sectorielles paritaires et aux gestionnaires de mutuelles de prévention. Liens utilesRapport d’enquête : http://www.centredoc.cnesst.gouv.qc.ca/pdf/Enquete/ed004290.pdfPhoto (libre de droits) | Source : CNESST : https://bit.ly/36ApGeSAnimation (libre de droits) : http://www.centredoc.cnesst.gouv.qc.ca/pdf/Enquete/ad004290.mp4Pour plus d’information sur la santé et la sécurité liée à la plongée professionnelle, consultez la section XXVI.I du Règlement sur la santé et la sécurité du travail : http://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/showdoc/cr/S-2.1,%20r.%2013. La CNESST, votre porte d’entrée en matière de travailLa CNESST offre aux employeurs ainsi qu’aux travailleurs et aux travailleuses une porte d’entrée unique et une expertise intégrée en matière de normes du travail, d’équité salariale et de santé et de sécurité du travail. Sa structure de gouvernance est paritaire. Elle a notamment pour mission de gérer le Fonds de la santé et de la sécurité du travail, un fonds entièrement autofinancé dont elle est fiduciaire.Pour plus d’information, visitez notre site Web à cnesst.gouv.qc.ca et suivez-nous sur Facebook (facebook.com/cnesst), Twitter (twitter.com/cnesst) et LinkedIn (linkedin.com/company/cnesst).

12 novembre 2020

Cet hiver : Donner du sang. Donnez la vie.

Cet hiver : Donner du sang. Donnez la vie.

Malgré la pandémie et l’hiver, Héma-Québec invite les donneurs de sang à rester mobilisés pour ceux qui ont besoin de leur générosité pour recouvrer la santé. Il est possible de planifier un don dès maintenant à la collecte de sang des Pompiers de SaintJean-Baptiste qui se tiendra le vendredi 11 décembre entre 13 h 30 et 19 h 30, au Centre communautaire situé au 3090, rue Principale. L’objectif de cet événement est d’accueillir 50 donneurs. 1 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour, afin de garantir un niveau de réserve optimal,même en temps de pandémie. Héma-Québec met tout en place pour continuer à faire du don une expérience sécuritaire. Denombreuses mesures sur l’ensemble des sites de collecte, notamment des contrôles de l’accès aux sites de collecte avec prise de température des donneurs et des bénévoles, des mesures de désinfection supplémentaires et une organisation logistique des collectes revue afin de respecter les mesures de distanciation. Pour consulter l’ensemble des mesures déployées : https://www.hemaquebec.qc.ca/coronavirus/index.fr.html Il est également nécessaire de prendre rendez-vous avant de se présenter en collecte encontactant le 1 800 343-7264 (SANG) ou en écrivant à jedonne@hema-quebec.qc.ca. Qui peut donner du sang?Toute personne en bonne santé, âgée de 18 ans ou plus, peut généralement faire un don desang. Avant de se présenter à une collecte, il est possible de vérifier son admissibilité auprès duService à la clientèle-donneurs au 1 800 847-2525 ou de consulter le site Web d’Héma-Québecau www.hema-quebec.qc.ca, section Donneurs > Sang > Puis-je donner?

18 novembre 2020

Cet hiver : Donner du sang. Donnez la vie.

Cet hiver : Donner du sang. Donnez la vie.

Malgré la pandémie et l’hiver, Héma-Québec invite les donneursde sang à rester mobilisés pour ceux qui ont besoin de leur générosité pour recouvrer la santé.Il est possible de planifier un don dès maintenant à la collecte de sang tenue à la mémoire deMarie-Thaïs qui se tiendra le mercredi 16 décembre, entre 10 h et 20 h, au Centre civiqueBernard Gagnon situé au 6, rue Bella Vista. L’objectif de cet événement est d’accueillir 110donneurs.1 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour, afin de garantir un niveau de réserve optimal,même en temps de pandémie.Héma-Québec met tout en place pour continuer à faire du don une expérience sécuritaire. Denombreuses mesures sur l’ensemble des sites de collecte, notamment des contrôles de l’accèsaux sites de collecte avec prise de température des donneurs et des bénévoles, des mesures dedésinfection supplémentaires et une organisation logistique des collectes revue afin derespecter les mesures de distanciation.Pour consulter l’ensemble des mesures déployées : https://www.hemaquebec.qc.ca/coronavirus/index.fr.htmlIl est également nécessaire de prendre rendez-vous avant de se présenter en collecte encontactant le 1 800 343-7264 (SANG) ou en écrivant à jedonne@hema-quebec.qc.ca.Qui peut donner du sang?Toute personne en bonne santé, âgée de 18 ans ou plus, peut généralement faire un don desang. Avant de se présenter à une collecte, il est possible de vérifier son admissibilité auprès duService à la clientèle-donneurs au 1 800 847-2525 ou de consulter le site Web d’Héma-Québecau www.hema-quebec.qc.ca, section Donneurs > Sang > Puis-je donner?Donnez du sang. Donnez la vie.

04 novembre 2020

L’importance des loisirs dans les milieux scolaires

L’importance des loisirs dans les milieux scolaires

Le Club Récré-Action, qui a pour mission de divertir les jeunes du primaire dans leur milieu scolaire, rappelle l’importance des activités de loisirs et leurs bienfaits sur la santé mentale et physique des enfants âgés de 5 à 12 ans.« Plus que jamais, nous devons offrir un semblant de vie normale aux enfants. » a affirmé le directeurYannick Sénéchal. « Le Club Récré-Action peut donner un coup de main aux écoles en organisant auminimum des activités lors des journées pédagogiques. »C’est plus d’une centaine d’activités parascolaires qui auraient dû démarrer cet automne et tout autantqui ont été annulés le printemps dernier. Le Club Récré-Action a donc dû revoir son modèle d’affairesdans les derniers mois. L’équipe a mis sur pied une nouvelle offre afin de divertir à distance les jeunes etdonner un coup de main aux parents. De nouveaux cours s’adressant aux différents membres de la famille sont maintenant offerts de manière virtuelle : Famille en forme, Apprenti magicien et Apprendre à rapper.Le lancement a eu lieu dans les dernières semaines et les inscriptions sont présentement en cours. Leprogramme Garde & Vous permet de trouver une gardienne, une nounou ou une aide à la maison plusfacilement. Finalement, toujours dans le but de se diversifier, l’organisation a lancé au début de l’été sonpremier camp de jour et s’est mis à offrir des cours de cuisine dans ses locaux.Au départ, la mission première de l’entreprise était de faire bouger les élèves du primaire de laMontérégie sur l’heure du dîner ou à la fin des classes afin d’alléger la routine des familles les soirs desemaine. Aujourd’hui, l’organisation prône la découverte et la création des passions en proposant uneoffre de service qui n’est plus uniquement basée sur le sport.« Tous les intervenants s’entendent sur la nécessité de nos services. On voit tout le bonheur et tous lesbienfaits que nous pouvons offrir aux enfants. Comme c’est à leur âge qu’on apprend à se connaître etqu’on découvre ce qu’on aime, notre travail prend tout son sens. » a conclu le directeur Yannick Sénéchal.À propos :Le Club Récré-Action, situé à Beloeil, est spécialisé dans l’animation jeunesse depuis plus de 15 ans. Sesservices s’adressent aux écoles, aux camps et aux municipalités, aux parents ainsi qu’aux entreprises. Le Club emploie six (6) employés permanents ainsi qu’une vingtaine d’animateurs.

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