Politiques

30 novembre 2020

L’implication de Normand Angers soulignée à l’Assemblée nationale

L’implication de Normand Angers soulignée à l’Assemblée nationale

Simon Jolin-Barrette, député de Borduas, ministre de la Justice, ministre responsable de la Montérégie et leader parlementaire du gouvernement, a souligné à l’Assemblée nationale le dévouement de monsieur Normand Angers, conseiller municipal à McMasterville depuis 25 ans.Monsieur Normand Angers est conseiller municipal du District 5, Des Érables à McMastervilledepuis le 5 mars 1995. Réélu sans interruption depuis, il célèbre cette année 25 ans de carrièremunicipale.Simon Jolin-Barrette a donc tenu à souligner à l’Assemblée nationale l’engagement de monsieurAngers auprès de la communauté locale pendant toutes ces années lors de la période dédiée auxdéclarations de députés du 24 novembre.En plus de s’être dévoué à titre de conseiller municipal, monsieur Angers a siégé sur de nombreuxcomités, s’est impliqué dans le baseball mineur, a participé au projet de construction du Centrecommunautaire intégré, à l’implantation de la gare de trains de banlieue et à la bonification desinfrastructures de parc. Tous des projets importants qui ont marqué l’essor flamboyant deMcMasterville.Le député de Borduas a également mentionné l’engagement de Normand Angers au servicefrontalier du Canada, son rôle de mari, de père et de grand-père. « C’est une importante carrièremunicipale que je souligne aujourd’hui », a indiqué monsieur Jolin-Barrette. L’extrait vidéo de ladéclaration peut être visionné sur la page Facebook du député.

25 novembre 2020

Projet de loi du Bloc Québécois visant à protéger la gestion de l’offre; «IL EN VA DE LA SURVIE DU MODÈLE AGRICOLE QUÉBÉCOIS!» - STÉPHANE BERGERON

Projet de loi du Bloc Québécois visant à protéger la gestion de l’offre; «IL EN VA DE LA SURVIE DU MODÈLE AGRICOLE QUÉBÉCOIS!» - STÉPHANE BERGERON

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, se dit confiant que l’association de sa formation politique avec l’Union des producteurs agricoles (UPA) devrait favoriser l’adoption du projet de loi présenté par le Bloc Québécois dans le but de protéger le système de gestion de l’offre dans lesfutures négociations commerciales. On s’attend également, de la part du gouvernement libéral, à ce qu’il tienne ses promesses et verse aux producteurs sous gestion de l’offre et aux transformateurs les compensations promises pour les concessions faites lors de la conclusion des derniers accords commerciaux.Rappelons que la gestion de l’offre est ce mécanisme par lequel, sans la moindre subvention gouvernementale, les producteurs de lait, d’œufs et de volaille peuvent garantir l’approvisionnement du marché canadien en produits de qualité tout en leur garantissant des revenus décents. Cela n’est possible qu’en règlementant la production domestique et en contrôlant les importations. Toute la chaîne d’approvisionnement, du producteur au détaillant, en passant par le consommateur même, bénéficie de ce système.«La gestion de l’offre est malheureusement devenue, pour Ottawa, une monnaie d’échange lors des négociations avec ses futurs partenaires. À trois reprises, même s’il s’était engagé à la protéger intégralement, Ottawa a trahi sa parole et a ouvert de nouvelles brèches. Grâce à ce projet de loi, le gouvernement fédéral ne pourra plus prendre d’engagements, par traités ou par ententes en matière de commerce international, qui auraient pour effet d’affaiblir la gestion de l’offre», a déclaré le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet.Au total, ce sont près de 10% des parts de marché que les producteurs et les transformateurs ont perdues avec l’Accord de partenariat transpacifique (PTPGP), l’Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Europe et l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), et ce, seulement pour le secteur laitier, principalement concentré au Québec.«450 millions de dollars; c’est la valeur du manque à gagner que l’industrie laitière doit éponger annuellement depuis la conclusion de ces accords commerciaux. En tenant compte de l’ensemble des producteurs et transformateurs sous gestion de l’offre, ce déficit grimpe à plus d’un demi-milliard de dollars. Aussi, non seulement doit-on finir de compenser les producteurs laitiers, mais il reste encore à amorcer la compensation des autres productions. Justin Trudeau l’a promis; il doit maintenant livrer la marchandise! Ça fait des mois qu’il distribue à gauche et à droite de l’argent qu’il n’avait pas prévu dépenser. Peut-il au moins verser les sommes qui étaient déjà prévues avant le début de la pandémie, d’autant que les producteurs n’ont pas moins été affectés par ses effets?», se questionne M. Bergeron.Le Bloc Québécois demande, conformément aux engagements pris par les Libéraux, de:• Verser immédiatement le second versement pour l’année 2020 aux producteurs laitiers;• Annoncer les compensations pour le reste de la durée de l’entente à cet effet;• Convenir des compensations pour les autres secteurs sous la gestion de l’offre;• Protéger le système de gestion de l’offre en adoptant le projet de loi proposé par le Bloc Québécois.«Le gouvernement libéral, qui s’en était pourtant bien défendu, a bradé la gestion de l’offre lors des dernières négociations commerciales. La moindre des choses, maintenant, c’est de consacrer sa protection pour les prochaines négociations commerciales et de tenir parole envers ceux à qui il a promis des compensations pour leur faire avaler la pilule», de conclure Stéphane Bergeron

19 novembre 2020

Projet de loi C-223: Protéger le français, langue commune de tous les Québécois

Projet de loi C-223:  Protéger le français, langue commune de tous les Québécois

Alors que l’actualité révèle au grand jour le déclin de la langue française dans le Grand Montréal, le Bloc Québécois défendra à la Chambre des communes son projet de loi qui exige une connaissance suffisante du français comme condition à l’obtention de la citoyenneté canadienne pour les résidents permanents du Québec. « Pour se comprendre, il faut être capable de se parler. Au Québec, la langue commune, c’est le français. Demander que les résidents permanents la connaissent s’ils veulent obtenir la citoyenneté, ce n’est rien d’autre que demander qu’ils aient les outils pour participer pleinement à la société québécoise. L’intégration des nouveaux arrivants au Québec, ça passe par le français », a affirmé le député de Beloeil-Chambly et chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet. Les plus récentes projections de Statistique Canada démontrent que le poids démographique de la population utilisant le français comme langue d’usage au Québec déclinera de 8 % dans les 25 prochaines années. Parallèlement, la population choisissant l’anglais comme première langue officielle parlée grimperait de 29 %, principalement avec l’adhésion des nouveaux arrivants. « Le Québec est une minorité linguistique en Amérique du Nord. Lorsque des nouveaux arrivants font le choix du Québec, la langue commune devient le ciment de leur intégration. La connaissance du français pour l’obtention de la citoyenneté est une façon d’assurer que le Québec et ses nouveaux arrivants ne deviennent pas, à l’instar du Québec et du Canada, deux solitudes qui s’ignorent », a signalé M. Blanchet. Le projet de loi C-223, déposé par le Bloc Québécois, entraîne trois modifications importantes à la Loi sur la citoyenneté :- Faire passer de 55 à 65 ans l’âge maximal auquel un résident permanent qui demande la citoyenneté canadienne est tenu de démontrer une connaissance d’une des deux langues officielles canadiennes, l’anglais ou le français;- Exiger qu’un résident permanent demeurant au Québec démontre sa connaissance du français et non de l’une ou l’autre des langues officielles canadiennes;- Assurer que le test de citoyenneté se fasse obligatoirement en français. « Ce projet de loi permettra aux nouveaux arrivants au Québec de faire du français leur langue commune; il favorise une société québécoise inclusive et cohérente et ce, pour tous les citoyens et citoyennes du Québec. Ottawa doit contribuer à la valorisation du français au Québec. Un Canada bilingue est impossible sans un Québec français, et ça, le fédéral ne peut que l’admettre », a fait valoir le député de Beloeil-Chambly.

09 novembre 2020

LA CAMPAGNE « JE ME PRÉSENTE » EST LANCÉE!

LA CAMPAGNE « JE ME PRÉSENTE » EST LANCÉE!

La ministre des Affaires municipales, Mme Andrée Laforest, et la ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, à lancer le 6 novembre dernier, le premier volet de la campagne « Je me présente », qui a pour but d’inciter les citoyennes à déposer leur candidature aux divers postes d’élues municipales. Le premier volet de la présente campagne s’adresse particulièrement aux femmes. Ces dernières sont sous-représentées au palier municipal. Lors des élections municipales de 2017, elles ne comptaient que pour 31,3 % des candidatures. La ministre Laforest, la ministre Charest ainsi que la présidente du Conseil du Statut de la Femme, Me Louise Cordeau, souhaitent accroître la participation des femmes à la politique municipale. Elles lancent d’ailleurs un message vidéo aujourd’hui mettant l’accent sur la valeur du leadership féminin au sein des instances municipales. L'objectif principal de ce volet est d’inciter les citoyennes à déposer leur candidature aux postes de mairesse ou de conseillère municipale. Les messages véhiculés permettront une meilleure compréhension du profil et du rôle des élues municipales. Les ministres désirent également lancer ce message à toutes les personnes qui souhaitent participer à l’amélioration de leur milieu de vie : il est possible d'agir concrètement au sein de la politique municipale. Conçue en trois volets, la campagne se déroulera de novembre 2020 à septembre 2021. Elle visera dans un second temps les jeunes et finalement, plus largement, la population. Citations : « J’encourage toutes les citoyennes à faire le saut en politique municipale. C’est une bonne façon de s’impliquer et de faire une différence positive dans son milieu de vie. À titre de ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, je souhaite de tout cœur que les femmes soient justement représentées aux prochaines élections municipales générales. Le meilleur moment pour passer à l’action, c’est maintenant! » Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation « La participation des femmes aux processus décisionnels conduit nécessairement à une société plus équitable et plus égalitaire. D'ailleurs, plus les femmes seront présentes en démocratie municipale, plus elles auront l’occasion d’influencer les institutions démocratiques et de les rendre plus accueillantes et adaptées à leur réalité. » Isabelle Charest, ministre responsable de la Condition féminine « La parité permet d’assurer la richesse et la diversité des points de vue. En s’engageant en politique municipale, les femmes exercent leur leadership et bâtissent notre société. » Me Louise Cordeau, C.Q., présidente du Conseil du statut de la femme Faits saillants : · Une campagne en trois temps : o Volet Femmes : novembre 2020 à mars 2021; o Volet Jeunes : janvier 2021 à mars 2021; o Volet Public général : avril 2021 à septembre 2021. Pour accéder à la capsule vidéo de lancement de la campagne avec la ministre des Affaires municipales, la ministre responsable de la Condition féminine et la présidente du Conseil du statut de la femme : https://youtu.be/XNvSTgPPd9s · Lors des dernières élections municipales, en 2017 : o En tout, 4 472 postes sur une possibilité d’un peu plus de 8 000 avaient été pourvus sans opposition; o Pour 217 municipalités, tous les postes avaient été pourvus ainsi. o Seulement la moitié des municipalités en élection avait connu une course à la mairie. Liens connexes : Macintosh HD:Users:mamrot_dcom:Documents:-DOSSIERS EN COURS:Medias sociaux:Communique:ICONE_facebook.jpgPour en savoir plus sur les modalités de mise en candidature aux prochaines élections municipales et sur les activités du MAMH, suivez-nous dans les médias sociaux : Macintosh HD:Users:mamrot_dcom:Documents:-DOSSIERS EN COURS:Medias sociaux:Communique:ICONE_twitter.jpgfacebook.com/AffairesMuniciplesHabitation twitter.com/MAMHqc/ Consultez le site Web de la campagne : https://jemepresente.gouv.qc.ca/

30 novembre 2020

Des élèves de l'école secondaire Ozias-Leduc mieux informés sur leurs droits grâce au député de Borduas

Des élèves de l'école secondaire Ozias-Leduc mieux informés sur leurs droits grâce au député de Borduas

À titre de parrain d'honneur de la Semaine nationale de l'éducation juridique qui se tenait du 23 au 27 novembre cette année, le député de Borduas et ministre de la Justice, M. Simon Jolin-Barrette, a rencontré, le 23 novembre dernier, un groupe d'élèves de 5e secondaire de l'école secondaire Ozias-Leduc à Mont-Saint-Hilaire.Dans le cadre d'un atelier en formule virtuelle, les élèves ont été invités à prendre position sur différentesquestions juridiques. L'exercice a pour but principal de les informer et les sensibiliser sur leurs droits, enplus de stimuler leur réflexion sur des sujets de société controversés, le tout dans un cadre dynamique et stimulant. Les élèves du groupe 51 du programme d'éducation international ont ainsi discuté et argumenté sur divers sujets d'actualité. « En tant que ministre de la Justice et député de Borduas, je tiens à remercier les élèves d'avoir participer à l'activité. La justice, les droits et libertés, la politique, l'actualité sont des sujets qui touchent toutes les générations. Les jeunes d'aujourd'hui représentent la relève de demain et je suis heureux de constater que la relève est dynamique, impliquée et motivée. », souligne M. Jolin-Barrette.Pour plus de détails sur la Semaine nationale d’éducation juridique, consultez le educationjuridique.ca

25 novembre 2020

«AFIN DE PROTÉGER LE FRANÇAIS, IL FAUT ÉTENDRE LA LOI 101 AUX ENTREPRISES DE COMPÉTENCE FÉDÉRALE!» STÉPHANE BERGERON

«AFIN DE PROTÉGER LE FRANÇAIS, IL FAUT ÉTENDRE LA LOI 101 AUX ENTREPRISES DE COMPÉTENCE FÉDÉRALE!»     STÉPHANE BERGERON

Alors que la Chambre des communes est animée d’un important débat sur le déclin de la langue française au Québec, le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, s’est dit fier que sa formation politique ait présenté un projet de loi visant à assujettir à la Loi 101 les entreprises de compétence fédérale. «Chose inusitée, l’ensemble des formations politiques à Ottawa semblent s’entendre sur le fait que le français est en déclin, même au Québec, particulièrement à Montréal. Il faut saisir cette opportunité pour relayer cette revendication du Québec, à l’effet d’appliquer la Loi 101 aux entreprises de juridiction fédérale, et faire en sorte qu’elle devienne enfin réalité», de déclarer M. Bergeron. «Jusqu’à présent, et ce, peu importe le parti au pouvoir à Ottawa, le gouvernement fédéral n’a eu de cesse de multiplier les coups de boutoir contre la Loi 101, contribuant ainsi à l’anglicisation du Québec. Pour la première fois, on semble vouloir enfin reconnaître que le français est minoritaire sur l’ensemble du continent nord-américain, ce qui inclut le Québec, même si la majorité de sa population parle la langue de Molière. Il est temps de voir si les bottines vont suivre les babines; si ces mêmes partis ont réellement à cœur la culture québécoise, dont la langue française est le cœur, ils doivent impérativement voter en faveur de l’application de la Loi 101 aux entreprises de compétences fédérales», d’ajouter le député de Montarville. Le projet de loi vise à modifier le Code canadien du travail, la Loi sur les langues officielles et la Loi canadienne sur les sociétés par actions, de manière à assujettir les entreprises fédérales au Québec à la Charte de la langue française. Il inclut la reconnaissance du français en tant que langue commune et officielle du Québec, en plus d’un engagement à ne pas entraver l’application de la loi 101 au Québec. Le chef du Parti conservateur, Erin O’Toole, et le chef du Nouveau parti démocratique, Jagmeet Singh, s’étaient déjà engagés en faveur de l’application de la loi 101 aux entreprises de compétence fédérale. Le 18 novembre dernier, le premier ministre Trudeau a ouvert la porte à l’idée de joindre ce consensus en déclarant, en réponse à une question du chef du Bloc Québécois, M. Yves-François Blanchet, que son parti appuie «la Loi 101 dans ce qu'elle fait pour le Québec». «Puisque le constat implacable du déclin du français au Québec semble maintenant partagé par tous, comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu’il existe deux catégories de travailleuses et de travailleurs au Québec; celles et ceux qui ont le droit de travailler en français, d’une part, et celles et ceux à qui ce droit n’est pas garanti, d’autre part? Ce projet de loi constitue un test d’intégrité envers les partis fédéraux. Après avoir œuvré pendant quarante ans au déclin du français au Québec, il est méritoire qu’ils reconnaissent enfin le résultat déplorable de leurs efforts soutenus. Faute avouée à moitié pardonnée, paraît-il… Mais il ne suffit pas de faire amende honorable; il faut poser les gestes requis pour freiner ce déclin, voire renverser la tendance. Le temps est venu et la sincérité de leurs belles paroles sera évaluée à l’aune de leur appui ou non à cet autre projet de loi du Bloc Québécois visant à renforcer le statut du français comme langue officielle du Québec. Seront-ils à la hauteur des attentes? C’est ce que nous verrons», de conclure Stéphane Bergeron. Rappelons que les plus récentes projections de Statistique Canada démontrent que le poids démographique de la population utilisant le français comme langue d’usage au Québec déclinera de 8 % au cours des 25 prochaines années. Parallèlement, la population choisissant l’anglais comme première langue officielle parlée grimperait de 29 %, principalement avec l’adhésion des nouveaux arrivants.

12 novembre 2020

UN NOUVEL OUTIL POUR EN SAVOIR DAVANTAGE SUR STÉPHANE BERGERON ET POUR LE CONTACTER!

UN NOUVEL OUTIL POUR EN SAVOIR DAVANTAGE  SUR STÉPHANE BERGERON ET POUR LE CONTACTER!

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, a procédé à la mise en ligne d’un nouveau site Internet, tout juste un an après son élection, afin d’ajouter un autre outil de communication à une gamme déjà bien étoffée. Que les internautes naviguent sur leur tablette, téléphone cellulaire ou ordinateur, le site Internet www.stephanebergeron.net offre une adaptabilité qui rend l’outil convivial, peu importe le support utilisé. Rappelons qu’au tout début de la pandémie, un microsite axé essentiellement sur les différentes mesures de soutien aux individus, organismes et entreprises a été dévoilé, afin d’y rassembler l’ensemble des principaux programmes gouvernementaux. C’est donc une version revampée qui a été mise en ligne récemment. La période estivale aura été propice au développement de cette nouvelle version, qui constitue, en quelque sorte, un guichet unique permettant à la population d’avoir accès à une foule d’informations pertinentes, notamment au sujet des nombreuses interventions de M. Bergeron depuis son élection dans Montarville. Pandémie oblige, la participation du député de Montarville à des rencontres en personne aura dû être considérablement réduite, d’autant que le nombre d’activités, dans la circonscription, aura chuté drastiquement. Qu’à cela ne tienne, comme pourront le découvrir les internautes, puisque Stéphane Bergeron n’en a pas moins été très actif, tant dans la circonscription que sur la colline parlementaire, comme en témoignent ses nombreuses interventions à la Chambre des communes et dans les médias, la myriade de photos prises lors d’événements, les multiples communiqués de presse émis, de même que les différentes publications et textes d’opinions diffusés au cours de la dernière année. «En dépit de la COVID-19 et je dirais même à cause d’elle, je n’ai eu de cesse, au cours de l’année, d’intercéder en faveur de mes concitoyennes et concitoyens, organismes et entreprises de la circonscription de Montarville. Déjà très actif sur Facebook, Twitter et YouTube, l’ajout de ce nouveau site Internet permettra aux gens de se familiariser avec les différentes facettes de mon travail, de consulter, presque d’un seul coup d’œil, les différentes mesures de soutien offertes par les gouvernements du Québec et du Canada, ainsi que de communiquer aisément avec mon équipe et moi-même en cas de besoin. Bref, je ne doute pas que ce site Internet se révélera des plus utiles pour la population de Montarville», de conclure Stéphane Bergeron. Rappelons qu’on peut consulter ce site Internet en cliquant sur: www.stephanebergeron.net  

26 novembre 2020

Le Bloc Québécois marque l’histoire; OTTAWA SE PENCHERA SUR SA CONTRIBUTION AU DÉCLIN DU FRANÇAIS AU QUÉBEC ET LES FAÇONS DE CORRIGER LA SITUATION!

Le Bloc Québécois marque l’histoire; OTTAWA SE PENCHERA SUR SA CONTRIBUTION AU DÉCLIN DU FRANÇAIS AU QUÉBEC ET LES FAÇONS DE CORRIGER LA SITUATION!

La Loi sur les langues officielles a été adoptée, au Canada, il y a plus de cinquante ans, tandis que le quarantième anniversaire de la Charte de la langue française, au Québec, a été célébré il y déjà trois ans. Depuis, celle-ci a été largement charcutée par les tribunaux et la situation du français, on l’a vu, s’est considérablement détériorée. Aussi, le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, n’était pas peu fier de voir qu’une motion déposée au Comité des langues officielles par son collègue du Bloc Québécois,M. Mario Beaulieu, à l’effet d’examiner la détérioration du français au Québec, ainsi quel’impact de la politique linguistique fédérale sur la loi 101, avait été adoptée, le 25 novembredernier.Cette motion stipule notamment que le Comité entreprendra «une étude sur les mesures quele gouvernement du Canada peut prendre, tel qu’énoncé dans le discours du trône, pourassumer sa responsabilité de protéger et de promouvoir le français non seulement à l’extérieurdu Québec, mais également au Québec». Une telle étude devrait permettre de brosser unportrait objectif et détaillé de la situation du français et de l’anglais au Québec, ainsi que descommunautés francophones et acadiennes, et ce, à partir des principaux indicateurslinguistiques, notamment le français en tant que langue maternelle, principale langue parlée àla maison, les substitutions linguistiques, la principale langue de travail, etc.«Depuis 51 ans, Ottawa a ignoré les francophones au Québec en appuyant le démantèlementde la loi 101 et en favorisant l’anglicisation du Québec. Il est plus que temps de faire un réeldébat public et surtout, de passer à l’action le plus rapidement possible», a déclaré M.Beaulieu, porte-parole du Bloc Québécois en matière de Langues officielles, dans le cadre dudébat qui a cours à la Chambre des communes, depuis quelques jours, au sujet de ladétérioration de la situation du français au Québec.«Je me permets de citer notre célèbre chantre national Paul Piché, qui s’est prononcé dansles médias, ces derniers jours, au sujet du déclin de la langue française: ‘‘Si on ne réagit pas,si on ne se relève pas, il va arriver ce qui est arrivé à d’autres peuples’’… Voilà une phraselourde de sens! Il était grand temps que les choses bougent pour protéger notre culture etnotre identité; un précieux héritage que nous ont légué nos aïeux et que nous voulons aussitransmettre aux générations futures, qui pourront d’ailleurs en tirer pleinement profit, puisquela langue française sera celle qui connaîtra la croissance la plus importante à l’échelleinternationale au cours des prochaines décennies», de conclure Stéphane Bergeron

24 novembre 2020

Projet de loi du Bloc Québécois sur les créanciers en cas de faillite d’entreprise; «POUR PROTÉGER LE BAS DE LAINE DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS!» STÉPHANE BERGERON

Projet de loi du Bloc Québécois sur les créanciers en cas de faillite d’entreprise;     «POUR PROTÉGER LE BAS DE LAINE  DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS!»     STÉPHANE BERGERON

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, a joint sa voix à celle de ses collègues du Bloc Québécois, qui a procédé à la présentation d’un projet de loi visant à protéger les fonds de retraite des travailleuses et travailleurs en cas de faillite d’entreprise. «Dans l’intérêt des travailleuses et travailleurs retraités, les partis politiques doivent à travailler de concert pour faire adopter ce projet de loi dans les plus brefs délais» a déclaré M. Bergeron.«Nous avons le devoir de placer le vrai monde au cœur de nos préoccupations et non pas lesbanques ou les fournisseurs. Ce sont les travailleuses et travailleurs qui devraient être considéréscomme premiers créanciers en cas de faillite d’entreprise. Si on cotise pendant des années, voirependant toute une vie, au régime de pension de la compagnie pour laquelle on travaille, ce n’estpas pour voir cet argent aboutir dans la poche des mieux nantis alors qu’on en a particulièrementbesoin, c’est-à-dire au moment de la retraite! La pandémie a fait en sorte que plusieurs ont vu leurfonds de pension fondre comme neige au soleil… On peut faire une différence pour assurer lasécurité financière de nos aînés, qui, on l’a vu, peuvent être particulièrement vulnérables auxfluctuations de la conjoncture. Il suffit d’en avoir la volonté politique», d’ajouter le député deMontarville.Rappelons que la volonté d’apporter de tels changements législatifs à la Loi sur les arrangementsavec les créanciers des compagnies (LACC) et à la Loi sur les faillites et l’insolvabilité (LFI) provientde l’injustice subie en 2015 par les employés retraités de Cliffs Natural Resources, qui avaientperdu une bonne partie de leur fonds de pension et de leurs assurances collectives. Suite au dépôt,en 2017, d’un projet de loi similaire, mort au feuilleton à cause des élections, le Bloc Québécoisrevient à la charge en espérant que ce nouveau projet de loi, réclamé par le milieu syndicalquébécois, soit rapidement adopté par la Chambre des communes.«Les cotisations de retraite sont, ni plus, ni moins, qu’une forme de salaire différé. Si quelqu’uns’approprie les cotisations de retraites accumulées et qui ont fructifié au fil des ans, c’est rien demoins qu’un vol. Nous ne saurions tolérer qu’une telle injustice, qui ruine littéralement des vies,puisse perdurer. Nous ferons donc tout en notre pouvoir pour que ce projet de loi soit adopté, afind’éviter que des entreprises sans scrupule viennent piger dans le bas de laine de leurs travailleuseset travailleurs au moment de fermer les livres. Dans l’intérêt de nos concitoyennes et concitoyens,plaçons les considérations d’ordre humanitaire avant la partisanerie!», de conclure StéphaneBergeron.

10 novembre 2020

Programme d’aide à la voirie locale Aide financière de plus de 150 000 $ pour l’entretien du réseau routier des municipalités de la Vallée-du-Richelieu

Programme d’aide à la voirie locale   Aide financière de plus de 150 000 $ pour l’entretien du réseau routier des municipalités de la Vallée-du-Richelieu

Le député de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette, au nom du ministre des Transports, M. François Bonnardel, annonce l’octroi d’une aide financière de 151 138 $ aux municipalités de Saint-Antoine-sur-Richelieu, Saint-Charles-sur-Richelieu, Saint-Denis-sur-Richelieu ainsi que Saint-Jean-Baptiste afin de les soutenir dans l’entretien courant et préventif de leurs réseaux routiers locaux. Le gouvernement répond ainsi aux besoins des municipalités en matière de voirie locale. Ces investissements permettront d’améliorer les infrastructures routières de ces quatre municipalités de la circonscription de Borduas. C’est pourquoi, dans le cadre du dernier budget, les sommes destinées au réseau municipal par l’entremise du Programme d’aide à la voirie locale ont été bonifiées de 310 M$. De ce montant, 100 M$ servent à soutenir les municipalités dans le contexte actuel de la pandémie de COVID-19. L’aide financière se répartit comme suit : Municipalité Aide financièreSaint-Antoine-sur-Richelieu 55 464 $Saint-Charles-sur-Richelieu 7 640 $Saint-Denis-sur-Richelieu 29 164 $Saint-Jean-Baptiste 56 870 $ Citations « Je suis très fier des investissements que notre gouvernement fait pour l’entretien du réseau routier. Aucun gouvernement avant nous n’avait autant investi en voirie locale. Nous savons que cela demeure un défi important pour les municipalités et nous sommes présents pour les appuyer. Maintenir en bon état les routes de nos municipalités et préserver la sécurité des usagers est une priorité pour notre gouvernement. » François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie « L’aide financière annoncée aujourd’hui est une excellente nouvelle pour les citoyennes et citoyens de la Vallée-du-Richelieu qui empruntent quotidiennement la route. En effet, cet investissement permettra la réalisation d’importants travaux sur le réseau routier local. En plus de contribuer à la relance économique de nos municipalités, ces projets permettront de maintenir de nombreux emplois. » M. Simon Jolin-Barrette, député de Borduas, ministre de la Justice et ministre responsable de la Montérégie Faits saillants • Le Programme d’aide à la voirie locale a pour objectif d’assister les municipalités dans la planification, l’amélioration et l’entretien du réseau routier local dont elles ont la responsabilité. • Cette somme est octroyée dans le cadre du volet Entretien des routes locales du Programme d’aide à la voirie locale. Dans le budget du Québec 2020-2021, ce volet a été bonifié, passant ainsi de 108 M$ à 135 M$. • Dans le dernier budget, les sommes destinées au réseau municipal par l’entremise du Programme d’aide à la voirie locale ont été bonifiées de 310 M$. • Le volet Entretien des routes locales de ce programme vise à maintenir la fonctionnalité d’environ 40 000 kilomètres de routes locales.   Liens connexes Programme d’aide à la voirie locale Suivez-nous sur Twitter et sur Facebook

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